Double Numérique

FAQ

Les questions de fond, sans détour.

Radar d'exécution, logiciel métier, contrôle humain, conformité, cloisonnement des données : voici ce que nous faisons réellement, et ce que nous ne promettons pas.

Qu'est-ce que le Radar d'exécution SAAD ?

C'est l'offre d'entrée Double Numérique : chaque matin, le Radar lit vos flux existants (emails, exports planning, télégestion si disponible, canal terrain autorisé, dossiers actifs) et remonte une file d'actions critiques. Il prépare les brouillons utiles, mais votre équipe valide toute décision sensible.

On a déjà un logiciel métier. À quoi sert le Radar ?

Votre logiciel métier reste la base. Le Radar ne le remplace pas : il rend visibles les signaux qui passent entre les écrans, les emails, les exports et la mémoire des encadrants. On commence au-dessus de vos outils, avec le niveau de branchement que votre stack permet réellement.

Encore une interface à regarder ?

L'objectif est l'inverse : une file d'actions courte, exploitable le matin, avec ce qui bloque, ce qui manque et ce qu'il faut valider. Si le pilote crée plus de charge qu'il n'en retire, il est mal cadré et on l'ajuste.

Peut-on démarrer sans API ERP ?

Oui, si vous avez des flux exploitables : boîte mail partagée, dossiers, exports CSV/Excel, télégestion exportable ou fichiers planning. Sans API, le Radar lit et prépare ; il ne promet pas une écriture automatique dans l'ERP.

Qui est responsable si le Radar se trompe ?

Le Radar prépare et signale ; il ne décide pas. Les actions conséquentes restent validées par un humain de votre agence. Le pilote mesure aussi les faux positifs et les anomalies confirmées pour ajuster le périmètre avant toute extension.

Quelles données faut-il fournir pour un pilote ?

On part du minimum utile : boîte mail partagée, Drive ou SharePoint, exports planning, télégestion si disponible, canal d'équipe autorisé par l'agence, liste des dossiers actifs, échéances APA/PCH et modèles de relance. Les données sont minimisées, cloisonnées par agence et les informations sensibles sont caviardées quand le cas d'usage l'exige.

Nos bénéficiaires sont des personnes fragiles. Une IA a-t-elle sa place ici ?

Elle n'a sa place qu'à une condition, et nous nous l'imposons : aucun agent ne prend de décision concernant une personne. Les agents préparent (qualification d'une demande, brouillon de message, liste d'intervenantes compatibles sur critères factuels, dossier financeur complété) et un humain de votre agence valide tout ce qui est conséquent avant que ça parte. C'est une contrainte de construction, testable, pas une promesse.

On utilise déjà Ogust, Apologic, Ximi ou Medisys. Faut-il changer d'outil ?

Non. Double Numérique n'est pas un logiciel de plus : les renforts se branchent au-dessus de vos outils existants (logiciel métier, télégestion, email, canal d'équipe) pour préparer, relancer et tracer ce qui aujourd'hui repose sur la mémoire de vos encadrants. Vous gardez votre stack, vos habitudes, vos données.

Pouvez-vous nous aider à recruter des intervenantes ?

Un renfort fiabilise l'administratif du recrutement : les candidatures reçoivent une réponse rapide, les entretiens se programment et se relancent, et l'intégration des nouvelles recrues n'est plus jamais oubliée. Les heures rendues à vos encadrants sont celles qui manquaient pour suivre et fidéliser l'équipe.

Double Numérique va-t-il remplacer mes collaborateurs ?

Non. Notre doctrine est claire : on double la capacité de l'équipe, jamais une personne. Chaque agent est un renfort attaché à une fonction de l'agence (accueil familles, planning, télégestion, dossiers financeurs, lien familles), pas une chaise vide. Ce qui est doublé, c'est l'output produit par votre équipe, pas l'effectif. Vos collaborateurs gardent la décision et la relation ; les agents préparent, relancent et tracent.

Qu'est-ce que la validation humaine (HITL) et pourquoi est-elle imposée ?

HITL signifie que l'humain reste dans la boucle et valide les actions conséquentes avant leur exécution : envoi d'un email ou d'un message externe, génération d'un document client, écriture dans un de vos systèmes. Concrètement, le renfort s'arrête sur un point d'approbation et attend votre OK. Les actions internes et réversibles (lecture, tri, brouillon) passent sans blocage. C'est notre garde-fou de confiance numéro un et une exigence de supervision humaine de l'IA Act. Chez nous, c'est une contrainte de construction, pas un slogan.

Quel est votre statut au regard du RGPD ?

Double Numérique agit comme sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD, pour le compte de votre entreprise qui reste responsable de traitement. Concrètement, cela passe par un DPA (contrat de sous-traitance) signé, l'inscription au registre des traitements, la minimisation des données, et un caviardage des données personnelles en amont du modèle d'IA lorsque le cas d'usage l'exige.

Comment gérez-vous le règlement européen sur l'IA (IA Act) ?

Nous classons chaque agent au lieu d'appliquer une règle unique. Les usages du Radar (lecture de flux, brouillons, relances, synthèses, rapprochements) relèvent en général du risque minimal ou limité, avec transparence et validation humaine. Les usages touchant à une décision sur une personne, notamment bénéficiaire, famille ou recrutement, ne sont pas automatisés. Aucun scoring candidat n'est livré.

Mes données sont-elles mélangées avec celles d'autres clients ?

Non. L'isolation des données est intégrée dès la conception (multi-tenant by design). Chaque client dispose de comptes et de clés d'accès dédiés, et chaque échange entre agents porte un identifiant de tenant vérifié côté serveur, jamais cru depuis une donnée entrante. Un payload qui tenterait d'usurper l'identifiant d'un autre client est rejeté. Ce comportement est couvert par un test d'isolation. Aujourd'hui, nous parlons de données cloisonnées par client ; le déploiement dans votre propre infrastructure est une option ultérieure.

Chiffrez-vous les données ?

Les échanges sont chiffrés en transit (TLS) sur l'ensemble du parcours. Le chiffrement au repos dépend de l'hébergeur retenu pour votre déploiement : nous ne le promettons donc pas comme une garantie universelle au format de démarrage, et nous vous indiquons clairement la configuration applicable à votre cas.

Que ne promettez-vous PAS au format de démarrage ?

Par honnêteté : aujourd'hui (livraison dans vos outils existants), nous n'affichons pas de badge entreprise emprunté. Pas de SLA à 99,99 pour cent, pas de SSO SAML ni de provisioning automatique, pas d'observabilité de niveau grand compte, et pas d'engagement de résidence des données. Le signal de confiance à ce stade, ce sont la validation humaine et le cloisonnement par client. Ces capacités avancées relèvent de phases ultérieures, contractualisées au cas par cas.

Comment se passe la mise en place et combien de temps ça prend ?

Tout commence par un audit d'exécution : nous cartographions vos flux (emails, planning, télégestion, dossiers APA/PCH, transmissions) pour identifier où le Radar doit commencer. Le pilote 10 jours mesure les anomalies confirmées, les faux positifs et les actions validées. Les renforts IA spécialisés viennent ensuite si la valeur terrain est prouvée.

Une question qui n'est pas ici ?

Posez-la de vive voix pendant un audit. Vous validez, les agents exécutent. Commençons par comprendre vos processus.

Réserver un audit d'exécution

Le calendrier de réservation s'ouvre dans une nouvelle page.